Madrigal à Ophélie

by Maximilien de Robespierre (1758–1794) French

MADRIGAL

Crois-moi, jeune et belle Ophélie,
Quoi qu’en dise le monde et malgré ton miroir,
Contente d’être belle et de n’en rien savoir,
Garde toujours la modestie.
Sur le pouvoir de tes appas
Demeure toujours alarmée.
Tu n’en seras que mieux aimée,
Si tu crains de ne l’être pas.