L’Églantier
by Gustave Le Vavasseur (1819–1896) · 1839 French
Églantier, rosier de l’Eden,
Les habitants des capitales
Te greffent de leurs mains brutales
Pour faire honneur à leur jardin.
Pour le raffiné citadin
Ta rose ouverte et tes pétales
Dans leurs simplicités natales
Ne méritent que le dédain.
Aussi, pourquoi, fleur sans malice,
En ouvrant tout grand ton calice
Nous montrer le fond de ton cœur ?
Reste bouton, naïve rose,
Il vaut mieux, qu’on soit femme ou fleur,
Laisser deviner quelque chose.
More poems by Gustave Le Vavasseur
-
Comment, mon très obscur et très cher homonyme,
En un recueil de vers fait par un anonyme
Dont je suis l’heureux possesseur, …
-
Résignée et soumise au Dieu de l’univers,
La Nature en silence adore, vit et prie ;
Sur le sol riche ou nu qui lui sert de patrie …
-
Sous l’ombrage d’une treille,
Au coin d’un verger normand,
À la troisième bouteille …
-
Lorsque je serai mort, oh ! je vous en convie,
Si vous vous rappelez une heure de ma vie,
Amis, où d’amitié j’aie oublié la loi, …
All poems by Gustave Le Vavasseur →