Jules Laforgue
1860–1887
Jules Laforgue (1860–1887) was a French poet born in Montevideo, Uruguay, who moved to France as a child. He worked for five years in Berlin as French reader to the Empress Augusta.
His ironic, melancholy collections Les Complaintes (1885) and L’Imitation de Notre-Dame la Lune (1886), and his experiments with free verse, made him one of the most influential Symbolist poets; T. S. Eliot and Ezra Pound acknowledged a strong debt to him. He died of tuberculosis in Paris at 27.
Best-known poems
-
Romance
J'ai mille oiseaux de mer d'un gris pâle,
Qui nichent au haut de ma belle âme,
Ils en emplissent les tristes salles … -
Simple agonie
Ô paria ! - Et revoici les sympathies de mai.
Mais tu ne peux que te répéter, ô honte !
Et tu te gonfles et ne crèves jamais. …
All poems (111)
A 6
C 28
- Clair de lunePenser qu'on vivra jamais dans cet astre,
- Climat, faune et flore de la luneDes nuits, ô Lune d'Immaculée-Conception,
- Complainte à Notre-Dame des SoirsL'extase du soleil, peuh ! La Nature, fade
- Complainte d'un autre dimancheC'était un très-au vent d'octobre paysage,
- Complainte d'un certain dimanche"Elle ne concevait pas qu'aimer fût l'ennemi d'aimer."
- Complainte de cette bonne luneOn entend les étoiles :
- Complainte de la bonne défunteElle fuyait par l’avenue ;
- Complainte de la fin des journéesVous qui passez, oyez donc un pauvre être,
- Complainte de la lune en provinceAh ! La belle pleine Lune,
- Complainte de la vigie aux minuits polairesLe Globe, vers l’aimant,
- Complainte de l’ange incurableJe t’expire mes cœurs bien barbouillés de cendres ;
- Complainte de l’automne monotoneAutomne, automne, adieux de l’Adieu !
- Complainte de l’orgue de barbarieOrgue, orgue de Barbarie,
- Complainte des crépuscules célibatairesC'est l'existence des passants...
- Complainte des nostalgies préhistoriquesLa nuit bruine sur les villes.
- Complainte des pianos qu'on entend dans les quartiers aisésMenez l'âme que les Lettres ont bien nourrie,
- Complainte des pianos qu’on entend dans les quartiers aisésMenez l'âme que les Lettres ont bien nourrie,
- Complainte des printempsPermettez, ô sirène,
- Complainte des pubertés difficilesUn éléphant de Jade, œil mi-clos souriant,
- Complainte des voix sous le figuier boudhiqueLES COMMUNIANTES
- Complainte du fœtus de poèteBlasé dis-je! En avant,
- Complainte d’un autre dimancheC’était un très-au vent d’octobre paysage,
- Complainte d’un certain dimancheL’homme n’est pas méchant, ni la femme éphémère.
- Complainte propitiatoire à l’InconscientÔ loi, qui êtes parce que vous êtes,
- Complainte sur certains ennuisUn couchant des Cosmogonies !
- Complainte-placet de Faust filsSi tu savais, maman Nature,
- Couchant d'hiverAu Bois
- CythèreQuel lys sut ombrager ma sieste ?
D 9
- Dans la rueC'est le trottoir avec ses arbres rabougris.
- Dialogue avant le lever de la lune- Je veux bien vivre ; mais vraiment,
- Dialogue avant lever de la Lune— Je veux bien vivre ; mais vraiment,
- Dimanches (I)Le ciel pleut sans but, sans que rien l'émeuve,
- Dimanches (II)Oh ! ce piano, ce cher piano,
- Dimanches (III)Je ne tiens que des mois, des journées et des heures....
- Dimanches (IV)C'est l'automne, l'automne, l'automne.....
- Dimanches (V)N'achevez pas la ritournelle,
- Dimanches (VI)J'aurai passé ma vie à faillir m'embarquer
E 2
F 1
G 1
H 1
J 2
L 31
- L'éternel QuiproquoDroite en selle
- L'hiver qui vientBlocus sentimental ! Messageries du Levant !...
- La chanson du petit hypertrophiqueC'est d'un' maladie d' coeur
- La lune est stérileLune, Pape abortif à l’amiable, Pape
- La mélancolie de PierrotLe premier jour, je bois leurs yeux ennuyés....
- La petite infanticideÔ saisons d'Ossian, ô vent de province,
- Le brave, brave automne !Quand reviendra l'automne,
- Le mystère des trois corsUn cor dans la plaine
- Le vrai de la choseAh ! c'est pas sa chair qui m'est tout,
- Les chauves-sourisC'est qu'elles m'ont l'air bien folles, ce soir,
- Litanies des derniers quartiers de la luneEucharistie
- Litanies des derniers quartiers de LuneEucharistie
- Litanies des premiers quartiers de la LuneLune bénie
- Locutions des PierrotsI
- Locutions des Pierrots, ILes mares de vos yeux aux joncs de cils,
- Locutions des Pierrots, IIAh ! le divin attachement
- Locutions des Pierrots, IIIAh ! sans Lune, quelles nuits blanches,
- Locutions des Pierrots, IVTu dis que mon coeur est à jeun
- Locutions des Pierrots, IXTon geste,
- Locutions des Pierrots, VT'occupe pas, sois Ton Regard,
- Locutions des Pierrots, VIJe te vas dire : moi, quand j'aime,
- Locutions des Pierrots, VIICoeur de profil, petite âme douillette,
- Locutions des Pierrots, VIIIAh ! tout le long du coeur
- Locutions des Pierrots, XQue loin l'âme type
- Locutions des Pierrots, XIEt je me console avec la
- Locutions des Pierrots, XIIEncore un livre ; ô nostalgies
- Locutions des Pierrots, XIIIEh bien oui, je l'ai chagrinée,
- Locutions des Pierrots, XIVLes mains dans les poches,
- Locutions des Pierrots, XVJ'entends battre mon Sacré-Coeur
- Locutions des Pierrots, XVIJe ne suis qu'un viveur lunaire
- Lunes en détresseVous voyez, la Lune chevauche
M 2
N 4
P 13
- Petites misères d'aoûtOh ! quelle nuit d'étoiles, quelles saturnales !
- Petites misères d'automneJe me souviens, - dis, rêvé ce bal blanc ?
- Petites misères d'hiverVers les libellules
- Petites misères d'octobreOctobre m'a toujours fiché dans la détresse ;
- Petites misères de maiOn dit : l'Express
- Petits mystèresChut ! Oh ! ce soir, comme elle est près !
- PierrotsI
- Pierrots, IC'est, sur un cou qui, raide, émerge
- Pierrots, IILe coeur blanc tatoué
- Pierrots, IIIComme ils vont molester, la nuit,
- Pierrots, IVMaquillés d'abandon, les manches
- Pierrots, VBlancs enfants de choeur de la Lune,
- Préludes autobiographiquesEn voulant mettre un peu d’ordre dans ce tiroir,
R 2
S 7
- Sancta simplicitasPassants, m'induisez point en beautés d'aventure,
- Simple agonieÔ paria ! - Et revoici les sympathies de mai.
- Soirs de fêteJe suis la Gondole enfant chérie
- Solo de luneJe fume, étalé face au ciel,
- Solutions d'automneTout, paysage affligé de tuberculose,
- StérilitésCautérise et coagule
- Sur une défunteVous ne m'aimeriez pas, voyons,