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Non, non, ma pauvre cornemuse, / Ta complainte est pas si oiseuse ; …
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Oh ! oh ! le temps se gâte, / L'orage n'est pas loin, …
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Nous nous aimions comme deux fous ; / On s'est quittés sans en parler. …
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Comme la nuit est lointainement pleine / De silencieuse infinité claire ! …
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Hélas ! des Lunes, des Lunes, / Sur un petit air en bonne fortune.... …
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Des nuits, ô Lune d'Immaculée-Conception, / Moi, vermine des nébuleuses d'occasion, …
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On entend les étoiles : / Dans l’giron …
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Elle fuyait par l’avenue ; / Je la suivais illuminé, …
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Vous qui passez, oyez donc un pauvre être, / Chassé des Simples qu' on peut reconnaître …
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Ah ! La belle pleine Lune, / Grosse comme une fortune ! …
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Le Globe, vers l’aimant, / Chemine exactement, …
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Je t’expire mes cœurs bien barbouillés de cendres ; / Vent esquinté de toux des paysages tendres ! …
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Automne, automne, adieux de l’Adieu ! / La tisane bout, noyant mon feu ; …
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Orgue, orgue de Barbarie, / Don Quichotte, souffre-douleur, …
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C'est l'existence des passants... / Oh ! tant d'histoires personnelles !... …
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La nuit bruine sur les villes. / Mal repu des gains machinals, …
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Menez l'âme que les Lettres ont bien nourrie, / Les pianos, les pianos, dans les quartiers aisés! …
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Permettez, ô sirène, / Voici que votre haleine …
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Un éléphant de Jade, œil mi-clos souriant, / Méditait sous la riche éternelle pendule, …
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LES COMMUNIANTES / Ah ! Ah ! …
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Blasé dis-je! En avant, / Déchirer la nuit gluante des racines, …
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C’était un très-au vent d’octobre paysage, / Que découpe, aujourd’hui dimanche, la fenêtre, …
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L’homme n’est pas méchant, ni la femme éphémère. / Ah ! fous dont au casino battent les talons, …
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Ô loi, qui êtes parce que vous êtes, / Que votre nom soit la retraite ! …
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Un couchant des Cosmogonies ! / Ah ! que la Vie est quotidienne... …
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L'extase du soleil, peuh ! La Nature, fade / Usine de sève aux lymphatiques parfums. …
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Si tu savais, maman Nature, / Comme Je m’aime en tes ennuis, …
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Au Bois / Quel couchant douloureux nous avons eu ce soir ! …
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- Je veux bien vivre ; mais vraiment, / L'Idéal est trop élastique ! …
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— Je veux bien vivre ; mais vraiment, / L’Idéal est trop élastique ! …
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Le ciel pleut sans but, sans que rien l'émeuve, / Il pleut, il pleut, bergère ! sur le fleuve... …
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Oh ! ce piano, ce cher piano, / Qui jamais, jamais ne s'arrête, …
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Je ne tiens que des mois, des journées et des heures.... / Dès que je dis oui ! tout feint l'en-exil... …
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C'est l'automne, l'automne, l'automne..... / Le grand vent et toute sa séquelle ! …
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N'achevez pas la ritournelle, / En prêtant au piano vos ailes, …
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J'aurai passé ma vie à faillir m'embarquer / Dans de bien funestes histoires, …
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Je fais la cour à ma Destinée ; / Et demande: " Est-ce pour cette année ? " …
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Oh ! qu'une, d'Elle-même, un beau soir, sût venir, / Ne voyant que boire à Mes Lèvres ! où mourir.... …
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Astres lointains des soirs, musiques infinies, / Ce Coeur universel ruisselant de douceur …
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Je ne suis qu'un viveur lunaire / Qui fait des ronds dans les bassins, …
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Ah ! la Lune, la Lune m’obsède... / Croyez-vous qu’il y ait un remède ? …
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Blocus sentimental ! Messageries du Levant !... / Oh, tombée de la pluie ! Oh ! tombée de la nuit, …
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Droite en selle / A passé …
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C'est d'un' maladie d' coeur / Qu'est mort', m'a dit l' docteur, …
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Lune, Pape abortif à l’amiable, Pape / Des Mormons pour l’art, dans la jalouse Paphos …
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Le premier jour, je bois leurs yeux ennuyés.... / Je baiserais leurs pieds, …
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Ô saisons d'Ossian, ô vent de province, / Je mourrais encor pour peu que t'y tinsses …
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Quand reviendra l'automne, / Cette saison si triste, …
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Un cor dans la plaine / Souffle à perdre haleine, …
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Ah ! c'est pas sa chair qui m'est tout, / Et suis pas qu'un grand c?ur pour elle ; …
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Eucharistie / De l'Arcadie, …
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Eucharistie / De l’Arcadie, …
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Lune bénie / Des insomnies, …
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I / Les mares de vos yeux aux joncs de cils, …
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Les mares de vos yeux aux joncs de cils, / Ô vaillante oisive femme, …
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Ah ! le divin attachement / Que je nourris pour Cydalise, …
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Ah ! sans Lune, quelles nuits blanches, / Quels cauchemars pleins de talent ! …
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Tu dis que mon coeur est à jeun / De quoi jouer tout seul son rôle, …
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Ton geste, / Houri, …
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T'occupe pas, sois Ton Regard, / Et sois l'âme qui s'exécute ; …
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Je te vas dire : moi, quand j'aime, / C'est d'un coeur, au fond sans apprêts, …
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Coeur de profil, petite âme douillette, / Tu veux te tremper un matin en moi, …
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Ah ! tout le long du coeur / Un vieil ennui m'effleure... …
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Que loin l'âme type / Qui m'a dit adieu …
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Et je me console avec la / Bonne fortune …
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Encore un livre ; ô nostalgies / Loin de ces très-goujates gens, …
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Eh bien oui, je l'ai chagrinée, / Tout le long, le long de l'année ; …
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Les mains dans les poches, / Le long de la route, …
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J'entends battre mon Sacré-Coeur / Dans le crépuscule de l'heure, …
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Je ne suis qu'un viveur lunaire / Qui fait des ronds dans les bassins, …
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Vous voyez, la Lune chevauche / Les nuages noirs à tous crins, …
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Eh oui que l'on en sait de simples, / Aux matins des villégiatures, …
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Ô virtuosités à deux et, vrai ! si seules, / Êtes-vous bien la clef des havres de l'Oubli? …
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Un chien perdu grelotte en abois à la Lune... / Oh ! Pourquoi ce sanglot quand nul ne l’a battu ? …
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Si mon Air vous dit quelque chose, / Vous auriez tort de vous gêner ; …
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Oh, laisse-moi tranquille, dans mon destin, / Avec tes comparaisons illégitimes ! …
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Ô Lune, coule dans mes veines / Et que je me soutienne à peine, …
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Oh ! quelle nuit d'étoiles, quelles saturnales ! / Oh ! mais des galas inconnus …
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Je me souviens, - dis, rêvé ce bal blanc ? / Une, en robe rose et les joues en feu, …
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Vers les libellules / D'un crêpe si blanc des baisers …
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Octobre m'a toujours fiché dans la détresse ; / Les Usines, cent goulots fumant vers les ciels.... …
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On dit : l'Express / Pour Bénarès ! …
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Chut ! Oh ! ce soir, comme elle est près ! / Vrai, je ne sais ce qu’elle pense, …
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I / C’est, sur un cou qui, raide, émerge …
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C'est, sur un cou qui, raide, émerge / D'une fraise empesée idem, …
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Le coeur blanc tatoué / De sentences lunaires, …
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Comme ils vont molester, la nuit, / Au profond des parcs, les statues, …
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Maquillés d'abandon, les manches / En saule, ils leur font des serments, …
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Blancs enfants de choeur de la Lune, / Et lunologues éminents, …
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En voulant mettre un peu d’ordre dans ce tiroir, / Je me suis perdu par mes grands vingt ans, …
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Dans un album, / Mourait fossile …
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Passants, m'induisez point en beautés d'aventure, / Mon Destin n'en saurait avoir cure ; …
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Ô paria ! - Et revoici les sympathies de mai. / Mais tu ne peux que te répéter, ô honte ! …
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Je suis la Gondole enfant chérie / Qui arrive à la fin de la fête, …
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Je fume, étalé face au ciel, / Sur l'impériale de la diligence, …
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Tout, paysage affligé de tuberculose, / Bâillonné de glaçons au rire des écluses, …
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Cautérise et coagule / En virgules …
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Vous ne m'aimeriez pas, voyons, / Vous ne m'aimeriez pas plus, …
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Soleil ! soudard plaqué d’ordres et de crachats, / Planteur mal élevé, sache que les Vestales …
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Il doit être minuit. Minuit moins cinq. On dort. / Chacun cueille sa fleur au vert jardin des rêves, …
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En deuil d’un moi-le-magnifique / Lançant de front les cent pur-sang …
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Ah ! Ce soir, j’ai le cœur mal, le cœur à la lune. / Ô Nappes du silence, étalez vos lagunes ; …