Erinnerung

    Als eines Abends plötzlich er erblaßte,
Als seine Stimme unverhofft verstummte
Im halbgesproch’nen Wort, als seine Augen
So brennend heiß, mich schwer verwundeten
Mit Leiden, die ihm eigen, wie ich wähnte –
Als seine Züge von der Gluth durchflammt,
Die nimmermehr erlischt, sich lebend prägten
In meiner Seele tiefsten, tiefsten Grund,
Da liebt’ er nicht, ich liebte, ich allein.

Translator Simple: 
Oskar Ludwig Bernhard Wolff
1848

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Ô délire d'une heure auprès de lui passée,
Reste dans ma pensée !
Par toi tout le bonheur que m'offre l'avenir
Est dans mon souvenir.

Je ne m'expose plus à le voir, à l'entendre,
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C'est...

N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
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N'écris pas. N'apprenons qu'à mourir à...

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À...

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Son...

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