Je sais combien vaine est l’image
Que l’illusion du décor
Prête au fantastique nuage,
Dans le lointain des couchants d’’or ;
Je sais pourquoi la lune est pâle
Et pleure des bonheurs enfuis,
Ainsi qu’une larme d’opale,
Dans le lointain des tristes nuits ;
De l’abîme écartant les voiles,
Je puis lire, en lettres de feu,
Qu’il...