À Marcel Dugas.
Avant que la sublime aurore de l’histoire
Auréole leurs fronts par la Muse ennoblis,
Nos aëdes en vain luttent dans la nuit noire
Dont le morne linceul les couvre de ses plis.
Merci d’avoir, au seuil des injustes oublis,
Pieusement tressé pour honorer leur gloire,
Le laurier solennel, les roses et les lys
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