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    À Albert Lozeau.

    Devant l’iniquité du destin qui t’accable,
    Ton âme, habituée aux lumineux sommets
    Du royaume de l’Art et de l’Impérissable,
    Trop fière pour pleurer, triomphe désormais ;

    Car les beaux vers font trêve aux désespoirs muets
    Qui mettent plus de nuit au front du misérable,
    Les vers harmonieux endorment les regrets,...