L’astre dont les rayons dorent tout l’univers,
Rendoit le jour aux champs de tenebres couverts ;
Et la nuit, en fuyant sa lumiere feconde,
Alloit de son grand voile obscurcir l’autre monde.
Clotilde, par son zele eloquent et pieux,
Veut destruire par tout l’empire des faux dieux ;
Visite les captifs ; et d’un cœur charitable,
Tasche à consoler...