Je suis t'un pauvre conscrit
De l'An Mil huit cent di'
bis
Faut quitter le Languedô,
Le Languedô, le Languedô,
Oh !
Faut quitter le Languedô
Avec le sac sur le dos[1]
L'maire, et aussi le préfet,
N'en sont deux jolis cadets ;
bis
Ils nous font...