J’entends les chevaux de l’ombre, secouant leurs lourdes crinières,
Leurs sabots lourds de tumulte, leurs yeux luisant d'un blanc éclat.
Le Septentrion déroule sur eux la nuit lente et insidieuse,
L’Orient dit toute sa joie secrète avant le point du jour,
L’Occident pleure sa pâle rosée et soupire en trépassant,
Le Midi voudrait les couvrir de roses de...