• Morin, tu m’as empli ma chambre
    D’une odeur douce comme l’ambre ;
    Et je puis dire, en vérité,
    ...

  • sur un présent de fleurs.

    MORIN, tu m'as emply ma chambre
    D'une odeur douce comme l'ambre ;
    Et je puis dire, en verité,
    Qu'en un bouquet de fleurs nouvelles,
    Toutes aussi rares que belles,
    A la fois tu m'as apporté
    Le Printemps et sa gayeté,
    Des jardins, des champs, des prairies,
    De l'esmail et des pierreries ;
    Enfin tu m'as faict...