Sag mir: dein herz entflieht es nicht manchmal · Agathe ·
Wo ich vom meere der unreinen städte weit
Andere meere mit leuchtenden küsten errate
Die blau klar und tief sind wie die jungfräulichkeit?
5 Sag mir: dein herz entflieht es nicht manchmal · Agathe?

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Dime, ¿a veces, tu corazón no vuela, Ágata,
Lejos del negro océano de la inmunda ciudad,
Hacia otro océano donde el resplandor estalla,
Azul, claro, profundo, como la virginidad?
Dime, ¿a veces, tu corazón no vuela, Ágata?

¡La mar, la mar inmensa, consuela nuestros...

Ils sont tous morts, morts en héros,
Et le désespoir est sans armes ;
Du moins, en face des bourreaux
Ayons le courage des larmes !

Ces enfants qu’on croyait bercer
Avec le hochet tricolore
Disaient tout bas : il faut presser
L’avenir paresseux d’...

 
      Comme sur un beau lac où le feuillage tremble,
      Deux cygnes dans l’azur au loin voguent ensemble ;
      Comme deux fiers chevaux, buvant au flot des airs,
      Courent échevelés dans le feu des déserts ;
      Comme en un bas-relief plus blanc que les...

 
Pourquoi venir, quand dans les Rues
Novembre, au front de parchemin,
Nous défend de bayer aux grues.
Cigare aux lèvres, canne en main ?

Quand de l’hiver dans le bocage
On voit courir les noirs frissons,
O maître, pourquoi de leur cage
Laisser s’...

 
Le Brun, qui nous attends aux rives de la Seine,
Quand un destin jaloux loin de toi nous enchaîne;
Toi, Brazais, comme moi sur ces bords appelé,
Sans qui de l'univers je vivrais exilé;
Depuis que de Pandore un regard téméraire
Versa sur les humains un trésor...

 
Ils sont bien loin de nous ces premiers jours du monde
Où, prodiguant ses dons, la nature féconde
Laissait vivre mille ans ses enfants nouveau-nés ;
Où l'univers entier rayonnait de jeunesse,
Où la mort, ne trouvant nulle part la vieillesse,
S'éloignait, en...

A ma sœur Laurence.

Je t’aime parce que tu m’aimes, sœur gentille,
Parce que dans ce monde où je me sens errer,
Je n’ai que toi pour bien et pour toute famille,
Et parce que je n’ai que ton sein où pleurer...

Vous étiez gaie, on dit très bien, comme un pinson,
Vous étiez vive, on dit aussi, comme la poudre ;
Et votre voix, avec les éclats de la foudre,
Avait l’accent léger d’une jeune chanson !

Oui, gaie et vive, ainsi qu’un soldat fier garçon
Qui va danser au bal, la...

 
Pourquoi donc as-tu fui dans le pays des âmes ?
Pourquoi mourir, toi qu'on aimait ?
Elise MOREAU

Le zéphyre amoureux en vain cherche la rose
Qu'il caressait hier de son souffle embaumé,
Et demain ce ruisseau vers les bords qu'il arrose
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