Aux défenseurs de la patrie partant pour l'armée en 1792.

Adieu, les vengeurs de la France,
Vous nos époux ou nos amants ;
Allez renverser l'espérance
Et les noirs complots des tyrans.
Votre absence, ô troupe chérie !
Va nous causer bien...

Poet: Anonyme

 

Paroles : Anonyme[1]
Musique : Anonyme sur l'air de La Carmagnole (Clef du caveau n°673)

Madam’ Véto avait promis bis
De faire égorger tout Paris bis
Mais le coup a...

Poet: Anonyme

 
Les jours de fête, amusons-nous
De s'amuser il est si doux.
En dépit des jaloux, en chantant, crions tous

Refrain
Vive la république,
Nous la voulons, nous la voulons
Vive la république
Nous la voulons, nous l'aurons

Rougissons d'...

Poet: Anonyme

 
Pour être libre, il faut boire.
C'est un précepte sacré.
Le vin donne la mémoire
Le plaisir et la santé
Mahomet qui fut si brave
Qui fut prophète divin
Ne rendit l'Asie esclave
Qu'en lui défendant le vin.

Que de toutes les contrées
...

Poet: Anonyme

 
Ah ! Ventrebleu, quel dommage
Imbécile autrichien
Que n'as-tu dans ton bagage
Les droits de l'homme et le tien !
Pourquoi veux-tu que je rentre
Sous un régime maudit
Faut-il donc t'ouvrir le ventre
Pour t'ouvrir un peu l'esprit.

Sans...

Poet: Anonyme

I.
Gage sacré de mes chastes amours
Quand mes soins formaient ton enfance.
Dieu, m’écriai-je, ah ! veillez sur ses jours,
Son bonheur est ma...

Poet: Anonyme

 
Grand imposteur, à vos genoux,
Voyez une âme pénitente,
Qui fit cocu son cher époux,
Et fut toujours trop indulgente.
Monsieur Rémy,
Vous a remis
Le pouvoir de m'absoudre ici.

Lorsque jadis Rohan-Collier
M'arracha des bras de ma mère,...

Poet: Anonyme

 
Je suis t'un pauvre conscrit
De l'An Mil huit cent di'
bis
Faut quitter le Languedô,
Le Languedô, le Languedô,
Oh !
Faut quitter le Languedô
Avec le sac sur le dos[1]

...
Poet: Anonyme

 
Quand les conscrits partiront
Toutes les filles pleureront,
bis
Pleureront de leurs amants,
De leurs amants, de leurs amants,
Pleureront de leurs amants
Qui s'en vont au régiment.

Filles, il ne faut pas pleurer,
Ce n'est pas ma faute à moé...

Poet: Anonyme

 
1.
Allons, enfants des prolétaires,
On nous appelle au régiment ;
On veut nous faire militaires
Pour servir le gouvernement.
Nos pères furent très dociles
À des règlements incompris !
...

Poet: Anonyme